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The physical environment

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Access to drinking water

According to DHS 2005, one in two households in the Congo, uses water from a faucet, the valve may be located outside the plot (25%), within the plot (22%) or housing (3%). The proportion of households with access to safe drinking water is higher in urban areas (87%). Only 8% of rural households have access to water from the taps. In Brazzaville, a study, "while 85.5% of households report having access to running water, the high proportion of those using the rain water, rivers / springs and wells shows the difficulties of water supply. " Difficult access to drinking water in the districts of Brazzaville are on two levels: (i) low coverage of water supply network in the new districts and (ii) interruption of the supply of tap water on a recurring basis in neighborhoods with a network. These difficulties are that the population is moving towards a supply of rain water and wells. The practice of bathing in streams and rivers that water the city is common. In some districts of Brazzaville running water is almost nonexistent despite a supply network. This requires additional costs to domestic households. For example, a can of twenty five liters of water is commonly purchased unit 150 FCFA. When we know that the average daily consumption of an individual in Brazzaville is about 20 liters of water, this amounts to 110 liters of water for a household of 5.52 persons. From a financial point of view, this is a daily additional expense of about 800 FCFA 24 000 FCFA monthly, about half the minimum wage! More and more the water problem is acute in Brazzaville and in the rest of the country.

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Sanitation '

Environmental immediate household, 69% of the population have pits / latrines and 11% crude, septic / improved latrines.

In terms of pollution in cities and mainly in Brazzaville (the most populous administrative district), 36.3% of households throw their garbage in nature, that is to say along the rivers and gutters. The population is burning and / or buried garbage in the ground near their homes. Finally, it is noted that some landfills are created to serve as fill to wetlands or eroded to be processed later by Land (eg, gullies and Mfilou of Talangai - the Tsieme). Early this transformation leaves a wide margin of uncertainty of soil stability and the risk of landslides or subsidence of land, not to mention the potential hazards on the health plan (endemic foci, fumes, etc.). . Waste of all kinds are present in landfills. They come from households, businesses, artisans and health facilities. They are composed of biodegradable organic waste, hazardous waste or toxic, non-biodegradable waste and waste contaminants. Landfills are often a major source of pollution of surface water and groundwater by percolation of liquids (leachate) from the decomposition of waste.

In Brazzaville, as in other urban areas, the collected wastewater is discharged directly into rivers without treatment. Domestic sewage is discharged mainly in the course of the plots and on public roads. Wastewater produced by the major hotels and hospitals is discharged untreated into the natural environment. Highly loaded wastewater suspended solids are discharged untreated into waterways. The drainage system of wastewater to streams nearby.

This section of the health systems profile is structured as follows:

Contents

Résumé analytique

Maladies transmises par les vecteurs

Environnement urbain

Pollution atmosphérique et énergie domestique

Eau, assainissement et écosystèmes

Accès à l’eau potable

Selon l’EDS 2005, un ménage sur deux au Congo, utilise l’eau provenant d’un robinet, le robinet pouvant être situé hors de la parcelle (25%), à l’intérieur de la parcelle (22%) ou dans le logement (3%). La proportion des ménages ayant accès à l’eau potable est plus élevée en milieu urbain (87%). Seulement 8% des ménages ruraux ont accès à l’eau en provenance des robinets.
A Brazzaville, selon une étude , « bien que 85,5% des ménages déclarent avoir accès à l’eau courante, la forte proportion de ceux qui utilisent l’eau de pluie, des rivières / sources et des puits montre les difficultés d’approvisionnement en eau » . Les difficultés d’accès à l’eau potable dans les quartiers de Brazzaville sont à deux niveaux : (i) la faible couverture du réseau d’adduction d’eau dans les nouveaux quartiers et (ii) les interruptions de la fourniture de l’eau au robinet de façon récurrente dans les quartiers ayant un réseau.
Ces difficultés font que la population s’oriente vers un approvisionnement en eau de pluie et des puits. La pratique de bains dans les ruisseaux et rivières qui arrosent la ville est monnaie courante. Dans certains quartiers de Brazzaville l’eau courante est quasi inexistante en dépit d’un réseau d’adduction. Ceci oblige les ménages à des surcoûts domestiques. Par exemple, le bidon de vingt cinq litres d’eau est couramment acheté à 150 FCFA l’unité. Lorsque l’on sait que la consommation journalière moyenne d’un individu à Brazzaville est d’environ 20 litres d’eau, cela revient à 110 litres d’eau pour un ménage de 5,52 personnes. D’un point de vue financier, il s’agit d’une dépense supplémentaire journalière d’environ 800 FCFA , soit 24 000 FCFA mensuellement, environ la moitié du SMIG ! De plus en plus le problème d’eau se pose avec acuité à Brazzaville et dans le reste du pays.

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Assainissement

En matière d’environnement immédiat des ménages, 69% de la population disposent de fosses/latrines rudimentaires et 11%, de fosses/latrines améliorées.

En terme de pollution, dans les villes et principalement à Brazzaville (circonscription administrative la plus peuplée), 36,3% des ménages jettent leurs ordures ménagères dans la nature, c’est-à-dire le long des cours d'eau et dans les caniveaux. La population brûle et/ou enfouit les ordures dans le sol à proximité de leurs habitations. Il est enfin à noter que certaines décharges sont créées pour servir de remblai à des zones marécageuses ou érodées qui seront transformées par la suite en terrain à bâtir (exemple : ravinements de Mfilou et Talangai – la Tsieme). Cette transformation hâtive laisse une grande marge d'incertitude quant à la stabilité des sols et au risque de glissements ou d'affaissement de terrain, sans parler des dangers potentiels sur le plan sanitaire (foyers d'endémies, émanations de gaz, etc.).
Des déchets de toutes sortes sont présents dans les décharges. Ils proviennent des ménages, des commerces, des artisans et des formations sanitaires. Ils sont composés de déchets organiques biodégradables, de déchets dangereux ou toxiques, de déchets non biodégradables et de déchets contaminants. Les décharges sont souvent une importante source de pollution des eaux de surface et des nappes souterraines par la percolation des liquides (lixiviats) issus de la décomposition des déchets.

A Brazzaville comme dans les autres agglomérations urbaines, les eaux usées collectées sont évacuées directement dans les cours d’eau sans traitement préalable. Les eaux usées ménagères sont rejetées essentiellement dans les cours des parcelles et sur les voies publiques. Les eaux usées produites par les principaux établissements hôteliers et hospitaliers sont rejetées sans traitement dans le milieu naturel. Les eaux usées fortement chargées des matières en suspension sont également rejetées sans traitement dans les cours d’eau. Le système de drainage des eaux usées vers les cours d’eaux proches.

Changement climatique

Substances toxiques