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Partnerships for health development

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There is a tension between the often short-term goals of donors, who require quick and measurable results on their investments, and the longer-term needs of the health system.[1] That tension has only heightened in recent years, where the surge in international aid for particular diseases has come with ambitious coverage targets and intense scale-up efforts oriented much more to short-term than long-term goals. Though additional funding is particularly welcome in low-income contexts, it can often greatly reduce the negotiating power of national health system leaders in modifying proposed interventions or requesting simultaneous independent evaluations of these interventions as they roll out.

Harmonizing the policies, priorities and perspectives of donors with those of national policy-makers is an immediate and pressing concern – though with apparent solutions. In addition, the selective nature of these funding mechanisms (e.g. targeting only specific diseases and subsequent support strategies) may undermine progress towards the long-term goals of effective, high-quality and inclusive health systems.

Even where this funding has strengthened components of the health system specifically linked to service delivery in disease prevention and control – such as specific on-the-job staff training – the selective nature of these health systems strengthening strategies has sometimes been unsustainable, interruptive and duplicative. This puts great strain on the already limited and overstretched health workforce. In addition, focusing on "rapid-impact" treatment interventions for specific diseases and ignoring investments in prevention may also send sharply negative effects across the system’s building blocks, including, paradoxically, deteriorating outcome on the targeted diseases themselves.

Five mutually reinforcing principles of the Paris Declaration on Aid Effectiveness (2005)[2]

Many of these issues have been recognized internationally, and a number of donors have agreed to better harmonize their efforts and align with country-led priorities – as outlined in the 2005 Paris Declaration on Aid Effectiveness (see figure). However, although some progress has been made in applying the Paris Declaration principles, it has been slow and uneven. Change in the process and the nature of the relationship between donors and countries requires time, focused attention at all levels, and a determined political will.


This section of the health systems profile is structured as follows:

Contents

Résumé analytique

Partenariat pour la santé et mécanismes de coordination

Mécanismes de coordination des partenariats

Dans le secteur de la santé, la coordination s’opère entre le gouvernement et les partenaires, entre les agences du système des nations unies et entre les ONG à travers plusieurs mécanismes.

1. Coordination entre le Gouvernement et les partenaires,

Les instruments et mécanismes de coordination entre le gouvernement et les partenaires sont constitués par le comité de pilotage et le comité technique de suivi du PNDS, le comité de coordination inter agences pour la vaccination ainsi que les réunions de revues sectorielles.

Le comité de pilotage et le comité technique de suivi du PNDS ont été mis en place par le décret n° 95-3 du 4 janvier 1995. Conformément à ce décret, le comité de pilotage a pour fonctions principales de :

  • suivre et évaluer la mise en œuvre du PNDS ;
  • approuver les plans d’opérations du plan national de développement sanitaire élaboré par le comité technique ;
  • assurer la liaison avec les organisations non gouvernementales, les agences de coopération bilatérales et multilatérales ;
  • coordonner et harmoniser les aides extérieures relatives à la mise en œuvre du PNDS.

Le comité technique de suivi du PNDS a pour fonctions de :

  • élaborer les projets des plans d’opérations annuels en tenant compte des stratégies définies par le PNDS ;
  • apporter un appui multiforme aux départements en vue de réaliser des exercices de micro-planification ;
  • planifier et mettre en œuvre les cycles de formation requis dans le cadre du PNDS ;
  • approfondir, au sein des commissions spécialisées, la réflexion sur les aspects conceptuels et pratiques, liés à la mis en œuvre du PNDS.
2. Coordination inter-agences du système des nations unies.

La réunion des chefs d’agences constitue le principal mécanisme de coordination au sein des agences du système des nations unies, à travers des réunions régulières dans lesquelles les questions de santé sont discutées selon les besoins. Deux groupes sectoriels thématiques ONUSIDA et sécurité alimentaire participent à cette coordination.

Depuis l’année 2001, les agences du système élaborent chaque année des Plans communs d’assistance (CAP) des nations unies pour le Congo comme outils de plaidoyer, de mobilisation des ressources et de coordination de leurs interventions. Le financement de ces plans communs est demeuré faible au fil des années. Les raisons évoquées sont, notamment, la faiblesse du plaidoyer, la situation de post conflit et l’arrêt progressif de l’urgence ainsi que le classement du Congo dans la catégorie des pays à revenus intermédiaires.

3. Coordination entre partenaires en général

Des mécanismes spécifiques de coordination entre les partenaires ont été également mis en place. C’est le cas du Comité de coordination inter-agences (CCIA), pour le PEV et pour le RSS, présidé par le ministre en charge de la santé et du comité de coordination nationale pour le fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le paludisme et le VIH/SIDA dont la présidence est assurée par l’épouse du chef de l’Etat.

Principaux partenaires par catégorie, objectifs et attributions

Principaux partenaires et domaines d’interventions dans le secteur de la Santé

Le nombre d’intervenants dans le secteur de la santé est peu important en dépit de toutes les initiatives de plaidoyer menées par le gouvernement et par certains de ses partenaires. Le manque d’intérêt relatif pour le Congo a également été ressenti pendant la période de crise. Les agences du système des Nations unies, l’Union européenne et la Banque mondiale sont les principaux partenaires multilatéraux. La France, la Chine, l’Italie et les Etats-Unis représentent les principales coopérations bilatérales. Quelques ONG internationales et locales interviennent aussi dans le secteur de la santé, notamment comme agences d’exécution au niveau opérationnel. Les plus importantes sont : Médecins sans frontière (MSF), sections France et Hollande, International rescue committe (IRC), Nueva frontiera, Croix rouge, Association congolaise pour le bien-être familial et Médecins d’Afrique.

1. Coopération bilatérale

Coopération avec la France

La coopération française a mis en place un mécanisme de planification stratégique. Le document stratégique préparé dans ce cadre fixe quatre axes principaux dont l’un est consacré à l’amélioration des conditions et du cadre de vie des populations. Cet axe stratégique prévoit des interventions en matière de lutte contre le SIDA, la tuberculose et la trypanosomiase, la politique du médicament, la réhabilitation des CSI et l’appui au Centre national de transfusion sanguine.

Coopération avec l’Italie

Elle intervient dans le cadre des urgences et de l’action humanitaire, à travers les organismes internationaux, notamment l’OMS et l’UNICEF, pour les Journées nationales de vaccinations. La coopération italienne a contribué au financement du programme d’urgence de lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola dans le département de la Cuvette-Ouest et à la réhabilitation et la construction d’infrastructures sanitaires.

Coopération avec la Chine

Elle intervient dans la construction et l’équipement des hôpitaux ainsi que dans l’offre de service.

Coopération avec le Japon

Elle intervient dans le renforcement de la lutte contre le paludisme la formation/recyclage des techniciens de laboratoires, formation à la maintenance, la prise en charge de l’expertise ou l’assistance technique dans le cadre du projet et l’appui au renforcement des capacités locales de gestion de la cellule de gestion et suivi des projets santé de coopération Congo/Japon.

2. Coopération multilatérale

Avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

Les programmes de coopération technique de l'OMS avec le Congo, exécutés au cours des dix dernières années ont été généralement structurés autour des pôles principaux suivants:

  • la prévention et la lutte contre les maladies transmissibles ;
  • la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles ;
  • l’organisation et le développement des services de santé ;
  • l’approvisionnement en eau potable et la salubrité de l’environnement ;
  • la promotion de la santé et l’approvisionnement en médicaments.

Afin de répondre aux besoins induits par la crise, les urgences et l’action humanitaire ont été intégrées comme domaine d’activité à part entière à partir de l'année 2000 et depuis l'année 2002, des domaines spécifiques de travail sont consacrés à la lutte contre le VIH / SIDA, le paludisme et la tuberculose.

Avec le Fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF)

Le Plan cadre des opérations, élaboré en application de l’accord de base conclu entre le Congo et l’UNICEF en 1996, couvre la période 2004-2008. Ses domaines d’action concernent le développement intégré et la survie du jeune enfant, le Programme élargi de vaccination (PEV), la nutrition, la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME) et la Maternité sans risque (MSR).

Avec le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA)

Dans le domaine de la santé, à travers le programme de coopération 2004-2008, l’Intervention du UNFPA porte sur :

  • l’accès aux services de santé de bonne qualité y compris l’assistance par un personnel qualifié lors de l’accouchement ;
  • les soins obstétricaux d’urgence ;
  • la planification familiale ;
  • le traitement et soins des fistules obstétricales dans les zones d’intervention ;
  • la disponibilité des services de santé sexuelle et de la reproduction y compris la prévention du VIH/SIDA ;
  • le renforcement des capacités institutionnelles et techniques de coordination et de gestion des programmes de SR ;
  • la sécurisation des produits pour les soins obstétricaux d’urgence, les contraceptifs et les préservatifs masculins et féminins.
Avec le Programme des nations unies pour le développement (PNUD)

Depuis l’année 2000, le PNUD exécute un programme post-conflit centré sur trois volets à savoir :

  • les réponses aux besoins immédiats des populations ;
  • l’appui à la bonne gouvernance ;
  • le développement durable.

Divers projets de ce programme sont en rapport avec la santé : la prévention du VIH/SIDA dans les écoles du Congo, l’appui à l’élaboration du Document de stratégies de réduction de la pauvreté (DSRP) et le suivi des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Avec le Fonds des nations unies pour l’alimentation (FAO)

La FAO intervient dans le pays à travers des programmes et projets qui ont des effets indirects positifs sur la santé de la population. Il s’agit entre autres du Programme spécial de sécurité alimentaire (PSSA).

Avec le Programme alimentaire mondial (PAM)

L’intervention du PAM est réalisée à travers un programme biennal. Celui en cours est un programme intérimaire post-conflit dénommé « Intervention prolongée du secours et du redressement », mis en œuvre à travers plusieurs composantes. Il s’agit de :

  • l’assistance aux groupes vulnérables ;
  • le programme de récupération nutritionnelle ;
  • l’appui alimentaire aux malades du VIH / SIDA ;
  • Le programme d’appui à la réhabilitation des structures de base.

Cette assistance a couvert la période 2004-2006 et se poursuit dans le cadre du programme 2007-2008.

Avec l’Union Européenne (UE)

L’Union européenne finance, à travers le 9ème FED, le Projet d’appui au système de santé du Congo Brazzaville (PASCOB). Ce projet renforce les capacités institutionnelles du ministère à travers le comité technique de suivi du PNDS. Il renforce l’administration sanitaire locale au niveau de quatre (4) directions départementales (DDS) et cinq (5) circonscriptions socio-sanitaires (CSS) et appuie la mise en place de la nouvelle centrale d’achat des médicaments essentiels génériques dénommée la Congolaise des médicaments essentiels génériques (COMEG).

Avec la Banque mondiale (BM)

Cette institution internationale intervient dans un important projet de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme.

Avec la Banque africaine de développement (BAD)

La BAD intervient en matière de santé, dans la construction/réhabilitation des centres de santé à travers le Projet de réinsertion des groupes défavorisés (PARGD).

Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (BADEA)

La BADEA intervient également dans la construction et la réhabilitation des infrastructures sanitaires des soins à travers des projets à court et moyen terme.

Harmonisation et alignement avec l'approche des SSP

Politique formelle intersectorielle de collaboration et d'action

La collaboration intersectorielle se fait à travers le Comité National de Lutte Contre la Pauvreté (CNLP) et les Comités Départementaux et Communaux de Lutte contre la pauvreté (CDLP et CCLP) mis en place préparent techniquement les localités à prendre une part active au processus d'élaboration et de suivi-évaluation de la mise en œuvre de la stratégie de réduction de la pauvreté.

Principales actions menées à travers la collaboration intersectorielle

Mécanismes et instruments de Coordination des interventions dans le secteur santé

Dans le secteur de la santé, la coordination s’opère entre le gouvernement et les partenaires, entre les agences du système des nations unies et entre les ONG à travers plusieurs mécanismes.

Coordination entre le Gouvernement et les partenaires

Les instruments et mécanismes de coordination entre le gouvernement et les partenaires sont constitués par le comité de pilotage et le comité technique de suivi du PNDS, le comité de coordination inter agences pour la vaccination ainsi que les réunions de revues sectorielles.

Le comité de pilotage et le comité technique de suivi du PNDS ont été mis en place par le décret n° 95-3 du 4 janvier 1995. Conformément à ce décret, le comité de pilotage a pour fonctions principales de :

  • suivre et évaluer la mise en œuvre du PNDS ;
  • approuver les plans d’opérations du plan national de développement sanitaire élaboré par le comité technique ;
  • assurer la liaison avec les organisations non gouvernementales, les agences de coopération bilatérales et multilatérales ;
  • coordonner et harmoniser les aides extérieures relatives à la mise en œuvre du PNDS.

Le comité technique de suivi du PNDS a pour fonctions de :

  • élaborer les projets des plans d’opérations annuels en tenant compte des stratégies définies par le PNDS ;
  • apporter un appui multiforme aux départements en vue de réaliser des exercices de micro-planification ;
  • planifier et mettre en œuvre les cycles de formation requis dans le cadre du PNDS ;
  • approfondir, au sein des commissions spécialisées, la réflexion sur les aspects conceptuels et pratiques, liés à la mis en œuvre du PNDS.

Répartition des Intervenants par niveau et structure de coordination

Coordination inter-agences du système des nations unies

La réunion des chefs d’agences constitue le principal mécanisme de coordination au sein des agences du système des nations unies, à travers des réunions régulières dans lesquelles les questions de santé sont discutées selon les besoins. Deux groupes sectoriels thématiques ONUSIDA et sécurité alimentaire participent à cette coordination.

Depuis l’année 2001, les agences du système élaborent chaque année des Plans communs d’assistance (CAP) des nations unies pour le Congo comme outils de plaidoyer, de mobilisation des ressources et de coordination de leurs interventions. Le financement de ces plans communs est demeuré faible au fil des années. Les raisons évoquées sont, notamment, la faiblesse du plaidoyer, la situation de post conflit et l’arrêt progressif de l’urgence ainsi que le classement du Congo dans la catégorie des pays à revenus intermédiaires.

Coordination entre partenaires en général

Des mécanismes spécifiques de coordination entre les partenaires ont été également mis en place. C’est le cas du Comité de coordination inter-agences (CCIA), pour le PEV et pour le RSS, présidé par le ministre en charge de la santé et du comité de coordination nationale pour le fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le paludisme et le VIH/SIDA dont la présidence est assurée par l’épouse du chef de l’Etat.

Approches sectorielles (SWAp)

Partenariat Public-privé et société civile

Formes d'engagement avec le secteur privé y compris les relations contractuelles

Organes de participation et de concertation

Le Conseil national de Santé et du Développement Social

Créé par décret n° 84/290 du 26 mars 1984, le Conseil national de la santé et de développement social est un organe consultatif chargé de donner des avis et recommandations sur la politique sanitaire nationale, sur les structures sanitaires et les problèmes relevant de la gestion de la santé. A l’origine Il devrait constituer un cadre important de concertation avec les secteurs connexes. Il faut cependant noter que cette institution n’a plus joué ce rôle depuis 1988. Cette structure est devenue caduque.

Coopération Sud-Sud

Existence de coopération Sud-Sud formalisée

Coopération sous régionale

Le Congo est membre de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et de l’Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC), organisme spécialisé de la CEMAC en matière de santé. Ces institutions communautaires assurent la mise en œuvre de la composante Santé du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et des politiques et stratégies régionales de lutte contre les endémies et épidémies, notamment le paludisme, la tuberculose, et l’infection par le VIH. L’OCEAC participe à la formation des gestionnaires des systèmes et des programmes de santé de l’Afrique centrale et à la recherche opérationnelle en santé.

L’un des principaux défis en matière d’intégration sous-régionale est le renforcement des capacités gestionnaires et opérationnelles de la mise en commun des compétences et des savoirs pour le développement sanitaire régional. A cet effet, la réouverture à Brazzaville du Centre inter–Etats d’enseignement supérieur de santé publique en Afrique centrale (CIESPAC) est l’une des priorités majeures.

Répartition des domaines de coopération en particulier ceux relatifs au développement de la santé

Principaux partenaires et domaines d’interventions dans le secteur de la Santé

Le nombre d’intervenants dans le secteur de la santé est peu important en dépit de toutes les initiatives de plaidoyer menées par le gouvernement et par certains de ses partenaires. Le manque d’intérêt relatif pour le Congo a également été ressenti pendant la période de crise. Les agences du système des Nations unies, l’Union européenne et la Banque mondiale sont les principaux partenaires multilatéraux. La France, la Chine, l’Italie et les Etats-Unis représentent les principales coopérations bilatérales. Quelques ONG internationales et locales interviennent aussi dans le secteur de la santé, notamment comme agences d’exécution au niveau opérationnel. Les plus importantes sont : Médecins sans frontière (MSF), sections France et Hollande, International rescue committe (IRC), Nueva frontiera, Croix rouge, Association congolaise pour le bien-être familial et Médecins d’Afrique.

Coopération bilatérale

Coopération avec la France

La coopération française a mis en place un mécanisme de planification stratégique. Le document stratégique préparé dans ce cadre fixe quatre axes principaux dont l’un est consacré à l’amélioration des conditions et du cadre de vie des populations. Cet axe stratégique prévoit des interventions en matière de lutte contre le SIDA, la tuberculose et la trypanosomiase, la politique du médicament, la réhabilitation des CSI et l’appui au Centre national de transfusion sanguine.

Coopération avec l’Italie

Elle intervient dans le cadre des urgences et de l’action humanitaire, à travers les organismes internationaux, notamment l’OMS et l’UNICEF, pour les Journées nationales de vaccinations. La coopération italienne a contribué au financement du programme d’urgence de lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola dans le département de la Cuvette-Ouest et à la réhabilitation et la construction d’infrastructures sanitaires. Coopération avec la Chine Elle intervient dans la construction et l’équipement des hôpitaux ainsi que dans l’offre de service.

Coopération avec le Japon

Elle intervient dans le renforcement de la lutte contre le paludisme la formation/recyclage des techniciens de laboratoires, formation à la maintenance, la prise en charge de l’expertise ou l’assistance technique dans le cadre du projet et l’appui au renforcement des capacités locales de gestion de la cellule de gestion et suivi des projets santé de coopération Congo/Japon.

Coopération multilatérale

Avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

Les programmes de coopération technique de l'OMS avec le Congo, exécutés au cours des dix dernières années ont été généralement structurés autour des pôles principaux suivants :

  • la prévention et la lutte contre les maladies transmissibles ;
  • la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles ;
  • l’organisation et le développement des services de santé ;
  • l’approvisionnement en eau potable et la salubrité de l’environnement ;
  • la promotion de la santé et l’approvisionnement en médicaments.

Afin de répondre aux besoins induits par la crise, les urgences et l’action humanitaire ont été intégrées comme domaine d’activité à part entière à partir de l'année 2000 et depuis l'année 2002, des domaines spécifiques de travail sont consacrés à la lutte contre le VIH / SIDA, le paludisme et la tuberculose.

Avec le Fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF)

Le Plan cadre des opérations, élaboré en application de l’accord de base conclu entre le Congo et l’UNICEF en 1996, couvre la période 2004-2008. Ses domaines d’action concernent le développement intégré et la survie du jeune enfant, le Programme élargi de vaccination (PEV), la nutrition, la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME) et la Maternité sans risque (MSR).

Avec le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA)

Dans le domaine de la santé, à travers le programme de coopération 2004-2008, l’Intervention du UNFPA porte sur :

  • l’accès aux services de santé de bonne qualité y compris l’assistance par un personnel qualifié lors de l’accouchement ;
  • les soins obstétricaux d’urgence ;
  • la planification familiale ;
  • le traitement et soins des fistules obstétricales dans les zones d’intervention ;
  • la disponibilité des services de santé sexuelle et de la reproduction y compris la prévention du VIH/SIDA ;
  • le renforcement des capacités institutionnelles et techniques de coordination et de gestion des programmes de SR ;
  • la sécurisation des produits pour les soins obstétricaux d’urgence, les contraceptifs et les préservatifs masculins et féminins.
Avec le Programme des nations unies pour le développement (PNUD)

Depuis l’année 2000, le PNUD exécute un programme post-conflit centré sur trois volets à savoir :

  • les réponses aux besoins immédiats des populations ;
  • l’appui à la bonne gouvernance ;
  • le développement durable.

Divers projets de ce programme sont en rapport avec la santé : la prévention du VIH/SIDA dans les écoles du Congo, l’appui à l’élaboration du Document de stratégies de réduction de la pauvreté (DSRP) et le suivi des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Avec le Fonds des nations unies pour l’alimentation (FAO)

La FAO intervient dans le pays à travers des programmes et projets qui ont des effets indirects positifs sur la santé de la population. Il s’agit entre autres du Programme spécial de sécurité alimentaire (PSSA).

Avec le Programme alimentaire mondial (PAM)

Expériences à partager dans le domaine de la coopération Sud-Sud

Le Congo est partie prenante de diverses initiatives sous-régionales, notamment l’initiative des pays riverains du Congo et de l’Oubangui pour la lutte contre le SIDA, les programmes de lutte contre les épidémies, l’éradication de la poliomyélite avec l’organisation des journées de vaccination synchronisées. En outre, des accords de coopération inter pays sont établis pour les évacuations sanitaires et la formation des cadres.

Notes de fin: sources, méthodes, abréviations, etc

References

  1. Systems thinking for health systems strengthening (pdf 1.54Mb). Geneva, World Health Organization, 2009
  2. The Paris Declaration on Aid Effectiveness (2005)