Trial version, Version d'essai, Versão de teste

Analytical summary - Health financing system

De AHO.

Aller à : Navigation, rechercher

Le secteur de la santé du pays est confronté à d’importantes difficultés dans l’allocation et la gestion de l’enveloppe de ressources disponibles pour la santé aux divers niveaux de la prestation des soins (soins primaires, secondaires et tertiaires), dans les diverses directions centrale du ministère de la santé, aux divers niveaux du système de la santé (niveaux national, régional et des circonscriptions) et selon les divers types de soins et programmes sanitaires.

Les données disponibles montrent des taux d’exécution très faibles du budget d’exécution du secteur, variant d’une direction à l’autre. Le taux global des engagements par les grandes directions du ministère a été de 7,3%. Il y a eu davantage de disparités dans les taux d’exécution selon les directions.

Malgré la décentralisation de la préparation et de l’exécution des budgets, les départements ont du mal à exécuter leur budget. Chaque année, plusieurs DDS envoient leurs projets de budget annuel à leur centre de sous-ordonnancement mais reçoivent très peu pour l’exécution de leur programme d’actions. Ceci montre l’énorme problème d’allocation et de gestion des ressources qui affecte l’ensemble du secteur de la santé au Congo. En outre les départements ne reçoivent pas de crédits pour leurs dépenses d’investissement. En conséquence, les informations et données sur l’exécution des budgets d’investissement départementaux sont difficiles à obtenir.

L’exécution des budgets au niveau des formations sanitaires est également très faible. Le taux d’exécution des budgets de fonctionnement varie fortement d’un hôpital à l’autre. Les grands hôpitaux, tels que le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brazzaville, ont de forts taux d’exécution comparativement aux petits hôpitaux.